29/02/16

Un si cher ami - Les pièges de la fidélité - Jean Marie Pontaut et Dominique Torrès - Editions Michel Lafon

Pour la 1ère fois, Patrice Pelat révélé sous un jour aussi attachant que condamnable, et une facette du "Sphinx" que l’on ne soupçonnait pas…

Ce livre est un document exceptionnel étant donné les qualités d’enquêteurs de ses 2 auteurs qui dévoilent les dessous de l’affaire Péchiney comme ceux du suicide de Pierre Bérégovoy (entre autres), mais c’est également un roman balzacien avec pour décor les lambris lézardés du pouvoir où s’infiltrent les forces douteuses de la finance…

RÉSUMÉ

Au départ, tout semblait devoir séparer leurs destins.

François Mitterrand, fin lettré, issu de la bourgeoisie de droite.

Patrice Pelat, ouvrier chez Renault.

Mais ces deux là se sont rencontrés lors d’une séance d’épouillage dans un camp de prisonniers de guerre en Allemagne, et de cette promiscuité humiliante allait naître une indéfectible fidélité.

Patrice Pelat, qui fera fortune dans l’industrie, aidera toujours, Ô combien !, moralement et financièrement, son compagnon de captivité.

Et le président couvrira ses fautes.

Sans doute parce que Patrice est son seul véritable ami, et aussi parce qu’il y trouve son compte…

Lien Editions Michel Lafon

Un si cher ami - Les pièges de la fidélité

Jean Marie Pontaut et Dominique Torrès

Editions Michel Lafon : 18,95 €

© Editions Michel Lafon

un si cher ami

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08/02/16

Notre dernier monarque - Philippe Alexandre - Editions Robert Laffont

Cette chronique insolente de la France mitterrandienne se lit aujourd'hui comme un savoureux témoignage sur le règne de notre dernier monarque.

Brossées à chaud et sur le vif, avec un talent inimitable, ce sont autant de scènes d'une vie politique qui tient tour à tour du drame cornélien, du vaudeville ou de la fable auxquelles on assiste et dont chaque péripétie doit beaucoup à l'art de gouverner d'un manipulateur hors pair

Résumé

A l'occasion du 20ème anniversaire de la mort de François Mitterrand, Philippe Alexandre rend hommage à sa manière à l'ancien chef de l'Etat dans une chronique impertinente de ses 14 années de mandat.

"Philippe Alexandre aura été un pionnier du poil à gratter radiophonique et du trait à la pointe sèche", écrit Serge July dans sa préface.

Il avait la bonne réputation de saler toutes les plaies de l'actualité parlementaire, ministérielle et présidentielle, de droite comme de gauche…

Sur l'antenne (RTL) où il officiait, il avait adopté le ton jubilatoire qui est celui des gourmets lorsqu'ils évoquent le meilleur de leurs passions.

Dans le microcosme, ses griffures suscitaient des réactions énervées qui ont toutes contribué à sa renommée.

Philippe Alexandre, peu indulgent en général avec la classe politique, n'a jamais caché la fascination qu'exerçait sur lui ce souverain à la fois donjuanesque et romanesque, qui s'imposait avant tout par l'éclat et l'habileté du verbe.

Pendant 14 ans, il n'a cessé de l'observer, de commenter son action sans complaisance d'aucune sorte, mais avec le sentiment constant de vivre un grand moment de la dramaturgie nationale.

Il a porté le même regard lucide et souvent ironique sur les différents épisodes, les espoirs déçus, les jeux subtils, les retournements de situation, les drames et les "Affaires" qui ont jalonné les 2 septennats de François Mitterrand.

Au fil d'un journal d'un genre un peu particulier, ponctué de réactions épidermiques, de coups de sang, d'éclats de rire et parfois de moments de tendresse, c'est toute une époque que Philippe Alexandre fait revivre, à travers non seulement la personnalité du chef de l'Etat, mais aussi celle des grands acteurs politiques du moment, de Pierre Mauroy à Jacques Chirac et Edouard Balladur, et de quelques "étoiles montantes", comme Laurent Fabius, Martine Aubry ou Nicolas Sarkozy.

Philippe Alexandre montre aussi comment certaines carrières promises à une grande ascension, celles d'un François Léotard, d'un Michel Noir, d'un Jacques Delors ou même d'un Michel Rocard, se soldèrent par des échecs ou des déceptions sans appel…

Lien Editions Robert Laffont

Notre dernier monarque

Philippe Alexandre

Editions Robert Laffont : 21 €

© Editions Robert Laffont

notre dernier monarque

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11/04/14

François Mitterrand - Rappel du passé et de 14 années de pouvoir !

 

L'Histoire ne s'efface jamais !

Les femmes et les hommes politiques de tous les partis, ainsi que leurs électeurs, semblent manquer de mémoire...

Un exemple : François Mitterrand qui a pu tout se permettre, sans vergogne.

Si "La Presse" parlait, elle risquait de gros problèmes et les journalistes avaient peur.

Jean Edern Hallier n'a-t-il pas fait une mauvaise chute mortelle, à vélo et sans témoin, alors qu’il voulait révéler l'existence de Mazarine ?

C'est du passé.

Mais de là à citer François Mitterrand en exemple…

Il ne faut pas oublier qu'il a demandé et obtenu le changement de l'itinéraire du TGV dans la Drôme afin de protéger la maison (à Marsanne) de son ami Henri Michel, le château La Borie dont un des actionnaires était Roger Hanin son beau frère, ainsi que des truffières appartenant à Madame Danielle Mitterrand du côté de Suze la Rousse.

Ce changement a fait passer le TGV au dessus du Rhône et a coûté au contribuable la bagatelle de 5 milliards de francs liés aux nouveaux ouvrages d'art (ce montant n'était que le devis initial  et ne comprend pas le surcoût).

Mariette Cuvelier, qui a mené la révolte antidéplacement du TGV, connaît bien toute cette histoire.

Un petit rappel concernant celui qui nous a tant escroqués pendant quelques années.

Ce n'est qu'une petite partie de ce que l'on sait aujourd'hui, dont la presse aux mains de la gauche ne parle jamais, la partie de l'iceberg oubliée dans la brume du mensonge permanent, et dont voici quelques uns des faits et méfaits.

Faux évadé des camps Allemands, François Mitterrand a été Membre de la Cagoule en 1935.

Antisémite et anti républicain, ce mouvement est de tendance fasciste.

Sous secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants en 1942, il a été décoré de la Francisque (l'ordre de la Francisque gallique est une décoration qui fut attribuée en tant que marque spéciale d'estime du maréchal Pétain par le gouvernement de Vichy en 1943).

Il faut savoir que c'était valorisant, comme la Légion d'Honneur actuellement, et qu'’il fallait la demander (contrairement à l'ordre de la Légion d'Honneur), et se faire parrainer.

Il en fut le récipiendaire numéro 2.202, donc cela implique tout de même une certaine volonté et un certain désir…

Il était ministre de l'Intérieur quand il a fait envoyer le Contingent en Algérie.

Il était Garde des Sceaux pendant la Bataille d'Alger, et c'est lui qui a organisé les bandes de barbouzes, ce qu'il reniera plus tard.

Il a organisé un faux attentat rue de l'Observatoire à Paris pour focaliser sur lui les regards de la presse.

Il a fait financer le PS par des pratiques frauduleuses (affaires Urba, Graco, et autres)…

Il a appris qu'il avait un cancer de la prostate métastasé aux vertèbres lombaires quelques semaines avant les élections présidentielles de 1981 et n'a rien dit alors que l'aspiration à la fonction de chef d'Etat l'y obligeait, tout comme les fausses déclarations de fortune en omettant ses possessions en forêt de Tronçay.

Il a fait entrer les communistes dans son gouvernement.

Il a fait nationaliser les banques et les industries françaises, obligeant la France à dévaluer sa monnaie 3 fois de suite en quelques mois.

Il a fortement élevé le nombre des chômeurs en France (moins d'un million en mai 1981 à 3 millions dès 1983).

Il a protégé un ancien collaborateur des nazis, son ami René Bousquet.

Il a protégé Bernard Tapie et l'a élevé au rang de ministre, et a ponctionné chaque contribuable de 2.500 francs sur 5 ans mini.

Il entretenait sa maîtresse, et sa fille adultérine, cachées dans un appartement parisien appartenant à l'Etat, et les week ends passés dans les palais de la République aux frais des Français.

Il se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l'Etat et emmenait avec lui une soixantaine de personnes lors de ses déplacements.

Il descendait tous les ans à l'Old Cataract (un hôtel somptueux sur le Nil) avec "sa petite famille", dont Françoise Sagan, emmenée aussi en Amérique du Sud et qu'il fallut rapatrier d'extrême urgence par avion spécial, victime d'une overdose de cocaïne !

Il a augmenté la dette de la France de plus de 250 % durant sa mandature.

Il a fait racheter l'entreprise de son ami Roger Patrice Pelat (déjà largement mouillé de recel de délit d'initié dans l'affaire Péchiney Triangle), la société "Vibrachoc", par une société d’Etat pour 5 fois sa valeur réelle.

Il a obligé son médecin personnel à publier durant 14 ans de faux certificats sur son état de santé.

Il a couvert ses sbires policiers qui ont inventé une histoire de terroristes à Vincennes…

Il a totalement délaissé un de ses fidèles proches, François de Grossouvre, qui aurait fini par se suicider (d'une balle dans la nuque) avec un 357 Magnum (non sans s’être fracturé l’épaule durant la manœuvre) dans un bureau de l'Elysée…

Ses archives et ses biens disparus : sa veuve les attend toujours.

Il a affirmé qu'’il ne savait rien sur la destruction à l’explosif d’un bateau de Greenpeace en Nouvelle Zélande, pourtant organisé par les services secrets français et sur son ordre !

Il a mis sur écoute, sans justification, plus de 150 Français, dont Carole Bouquet et Jean Edern Hallier et il a osé affirmer à la Télévision qu'il n'a jamais commis ce forfait.

Curieusement, le capitaine de gendarmerie qui branchait les fils s'est lui aussi suicidé.

Les associations de Danièle Mitterrand lui survivent et sont lourdement subventionnées par l'Etat.

Il a fait nommer un de ses fils à un poste de conseiller en Afrique, rôle qu'il n'a jamais exercé.

Il a laissé tomber son ex premier ministre Pierre Bérégovoy qui allait tout déballer et s'est suicidé lors d'une promenade un dimanche après midi, avec l'arme de service de son garde du corps !

Pierre Bérégovoy était redevable du copain de François Mitterrand, Roger Patrice Pelat, qui a fait un infarctus mortel au moment où on allait lui poser les bonnes questions.

La retraite à 60 ans, catastrophe économique, c'est lui.

Les 35 heures c'est encore un délire de démagogue pensé par DSK, appliqué par Martine Brochen, née Delors, ex épouse Aubry (dont la dépendance à l'alcool ne lui a valu que 3 cures de désintoxication, et n'a d'équivalent que l'addiction sexuelle de son mentor).

Lionel Jospin qui perd les élections et entre dans le monde du silence pour ne pas mourir suicidé, lui aussi.

Aujourd'hui nous payons ses erreurs dont l'entrée de la Grèce dans l'Europe à laquelle il contribua beaucoup.

C'est ça "La gauche angélique" qui se veut donneuse de leçons et qui a pourtant bien contribué aux résultats difficiles auxquels nous devons à présent faire face, avec notamment une dette colossale !

On s'arrête là ?

Non, car la relève est assurée avec le gouvernement en place…

 

François Mitterrand

 

francois mitterrand president

 

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