Si vous êtes une personne seule (veuf, veuve, divorcé(e), etc.) et que votre retraite dépasse 2.000 € mensuels, vous n’avez droit à aucune aide !

En revanche, vous pouvez obtenir 25 % de crédit d’impôt plafonné

Lavabo évidé (plat), bac à douche extra plat, WC surélevé, évier adapté…

Certaines dépenses d’équipement peuvent être déduites de l’impôt.

Elles doivent être engagées par tout occupant d’un logement qui lui sert d’habitation principale, qu’il soit propriétaire ou locataire.

Le taux du crédit d’impôt est fixé à 25 % du coût des dépenses, plafonnées à 5.000 € pour une personne seule, et 10.000 € pour un couple soumis à une imposition commune.

Une injustice que je dénonce car, pour les mêmes travaux et donc la même dépense, le couple bénéficie d’une aide doublée par rapport à une personne seule.

Qui assume, seul(e), les impôts sur le revenu, la taxe foncière, la taxe d’habitation, les assurances, la mutuelle, la voiture, l’essence, l’électricité, l’eau, le gaz, Internet (devenu obligatoire), l’ordinateur, le téléphone, l’entretien du logement, l’électroménager, etc. alors que toutes ces charges existaient pour le couple et étaient partagées avec le conjoint (décédé ou divorcé) ?

Je ne félicite pas la personne qui a fixé le barème de ce crédit d’impôt : si elle sort de l’ENA c’est lamentable, si elle ne sait pas compter je me propose de lui communiquer le budget d’une personne seule, veuve et à la retraite, et de lui trouver une solution afin de vivre correctement sans voir son revenu moyen ponctionné continuellement et son pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil.

Personne, surtout pas Bercy, ne tient compte de cette situation de personne seule qui assume tout financièrement et qui n’a droit à rien pour compenser cette énorme baisse de pouvoir d’achat.

Vivre seul(e) serait-il un privilège taxé injustement par l’Etat ?

Lien Le Parisien - N° 23.244 - 28 mai 2019

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Un modèle de salle de bains à  donner la nausée

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