Si quelqu’un sait, qu’il parle !

Pour Cécile !

Pour son père !

Et pour tous ceux qui ont, un jour, perdu un être cher !

Tel est l’appel lancé par Jonathan Oliver dans ce récit…

RÉSUMÉ

8 juin 1997.

Cécile Vallin, 17 ans et demi, se volatilise à Saint Jean de Maurienne (Savoie), la veille des épreuves du baccalauréat.

La dernière fois qu’on l’aperçoit, elle longe la départementale, vêtue d’un jean et d’un tee shirt.

Que s’est-il passé ?

Est-elle encore vivante, séquestrée ?

Ou bien a-t-elle été victime d’un tueur, toujours en liberté ?

Quelqu’un, quelque part, sait.

Cécile a laissé derrière elle un père terrassé par le chagrin, mais mu par l’espoir de la retrouver un jour, saine et sauve.

Il garde d’elle l’image d’une adolescente joyeuse, d’une fille aimée et aimante, d’une élève brillante qui se destinait à devenir professeur de sport.

C’est ce souvenir qu’il cherche à raviver dans ce témoignage qui demeure avant tout un appel à témoins.

Car l’enquête piétine, les pistes s’entremêlent, et le juge d’instruction chargé de l’affaire est sur le point de clore le dossier…

Lien Editions de L’Archipel

Cécile ma fille, ma disparue

Jonathan Oliver

Editions de L’Archipel : 17 €

© Editions de L’Archipel

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