Un film émouvant qui aborde, avec finesse, délicatesse, et humour, le problème de surpoids chez l’enfant…

Bouboule, c’est ainsi qu’on appelle Kevin, 12 ans, 100 kilos et pas vraiment un avenir.

S’empiffrant de frites, de viennoiseries et de petits pots de crème, il n’attend que sa crise cardiaque.

A moins qu’il ne change.

Et Kevin changera...

12 ans, 100kg, une mère célibataire et deux pestes pour sœurs, l’histoire de Kévin "Bouboule" n’est autre que celle du réalisateur Bruno Deville.

"Il y a beaucoup de ressentis et d'émotions personnelles dans le personnage de Kevin qui constitue le héros de ce film.

Adolescent, mon poids flirtait avec les 100 kilos.

Je consolais ma mère du départ de mon père et j'étais trop mal dans ma peau pour espérer un jour embrasser une fille.

Des régimes drastiques m’étaient prescrits.

Je suivais des cours de natation 3 fois par semaine.

En maillot de bain, l’exposition de ma poitrine et de mes bourrelets était une humiliation épouvantable.

Pour ma mère, mon poids était vécu comme une maladie incurable, tandis que mes sœurs jouaient les bourreaux dans leurs corps parfaits.

Intimement, je ressentais une profonde injustice et beaucoup de colère d’être différent des autres et exclu par mon apparence.

Aujourd’hui même si mon poids n’est plus alarmant sur la balance, des vergetures marquent mon ventre comme des cicatrices d’un passé inoubliable"…

BOUBOULE

bouboule