Ce livre superbement illustré dessine pour la première fois le portrait du geek, ses objets de passion et de haine.

Il recense de manière aussi exhaustive que possible les références culturelles geek, aussi bien en matière de littérature, cinéma, musique que de jeux vidéo, mangas et séries télévisées.

Il dresse une première typologie du phénomène : otaku, noLife, gamer, rôliste, cosplayer, geek chic, hacker, fanboy...

Le geek se décline désormais en de multiples sous genres.

Loin de nous le temps des bêtes de foire : le geek est devenu notre avenir !

Résumé

Comment une sous culture technophile célébrant la science fiction, les super héros et les jeux vidéo a-t-elle fini par devenir la culture dominante de la jeunesse occidentale ?

Le terme "Geek" (prononcer guiik) apparaît à la fin du XIXème siècle aux Etats Unis, pour désigner les monstres de foire qui terrorisent les enfants.

C'est à partir des années 1950 qu'il entre dans les cours de récréation américaines pour qualifier les collégiens antisociaux, lamentables avec les filles et petits génies des maths.

Face à l'adversité, le geek se réfugie dans les mondes imaginaires, laisse libre cours à ses passions : technologie, science fiction et autres figures de la sous-culture US tels les super héros, les zombies, les robots et bientôt la chevalerie médiévalo fantastique.

Avec l'essor de la pop culture principalement anglo saxonne, de Star Wars aux Simpson et de Tolkien à Super Mario, avec l'informatisation de la planète, le geek va progressivement se trouver au centre de la machine et conquérir le monde.

De Steve Jobs à Mark Zuckerberg et Quentin Tarantino, le geek est aujourd'hui un exemple de réussite financière et sociale qui rassure les parents inquiets de la cyberdépendance de leur progéniture...

 

Lien Editions Robert Laffont

 

Geek - La revanche

 Nicolas Beaujouan

Editions Robert Laffont : 22 €

 

geek la revanche